Le micromanagement

Nouvel article avec un acronyme à coucher dehors… mais qui traite d’un problème ô combien présent et cause de souffrances dans le monde de l’entreprise… à voir dans le blog


Allez, une petite news pour la peine.

Je suis fier d’annoncer que je viens de passer avec succès la certification PSM1, Professional Scrum Master.

Ca vallait bien du titre 4 comme style, tiens!


Notre voyage initiatique dans l’agilité logicielle, et Scrum pour changer notre quotidien.

J’ai travaillé pendant 7 ans comme développeur, designer, puis architecte logiciel dans un service fédéral très hiérarchisé. Nous survivions à des années de descente au purgatoire causées par une diminution des effectifs en raison de départs, à la pension ou autre, le tout ponctué d’un grave déficit au niveau du recrutement, qui ne parvenait pas à remplacer les pertes.

En outre, nous fonctionnions (tant bien que mal) encore en waterfall, avec une structuration des équipes par matrice. Cette matrice des occupations était peut-être très efficace et flexible à l’époque de notre grandeur, alors que les bureaux étaient tous occupés, mais à mesure que 30% du personnel disparaissait et que le nombre de projet continuait à croitre, il devenait évident qu’elle avait fait son temps.

Quand des fonctions disparaissent, et que les gens encore en place commencent à multiplier les fonctions en cumul, il arrive un point où la situation n’est plus vivable pour personne.

Opacité dans l’avancée des projets, personnel isolé et livré à lui-même, surcharge, perte de communication et de motivation… bref, ça ne va plus.

C’est alors que je me suis converti… à Scrum.

Certains diront que ce n’est pas forcément un bon système, mais autant disent les contraire. Et dans le principe la méthode me plaisait et elle était applicable.

Donc nous nous sommes lancés, et tout le monde est entré dans la danse. Cela fait un an maintenant, et j’aimerais partager les différentes expériences et réflexions auxquelles cette transition a donné lieu.

Bonne lecture.